lundi 25 avril 2016

Les élites israéliennes et la question des relations avec la Turquie

Benyamin Netanyahou :

"La Turquie a souffert des attaques terroristes du PKK et nous ne voyons aucune différence entre le PKK et ce dont Israël souffre." (interview à la télévision turque, cité dans Haaretz du 27 mai 1997)

"J’ai dit à Erdogan que nous apprécions les efforts importants de la Turquie [dans la lutte contre l'incendie au nord d'Israël] et je suis sûr que ce sera une passerelle vers l’amélioration des relations entre les deux pays."

"Je tiens à remercier toutes les nations qui se sont portées volontaires pour envoyer des avions. Il y a eu quelques offres que nous n’attendions pas, comme la proposition de la Turquie. Il est très agréable que le Premier ministre Erdogan ait offert son aide sans qu’elle ne soit demandée. Surtout si l’on tient compte de la crise dans les relations entre Israël et la Turquie." (conférence de presse à Haïfa, 4 décembre 2010)

"Félicitations, nous sommes heureux de travailler avec le nouveau gouvernement turc sur tous les sujets concernant nos deux pays. Avec l’espoir de voir revivre l’esprit d’amitié, qui se perpétue depuis des générations et de refonder notre coopération." (lettre à Erdogan suite à sa victoire électorale, 21 juin 2011)

Ariel Sharon :

"Nous subissons les attaques du terrorisme arabo-palestinien depuis plus de cent ans. Le terrorisme qui nous frappe et celui qui a frappé les Etats-Unis, la Russie, l'Espagne, la Turquie, l'Indonésie, sont exactement les mêmes. Il n'y a pas de compromis possible avec ces assassins. C'est le plus grand danger qui menace aujourd'hui le monde." (entretien à Politique Internationale, n° 105, automne 2004)

"Je n'ai jamais demandé à personne d'établir des relations avec Israël ou de reconnaître l'Etat d'Israël. Ceux qui le font y trouvent leur compte. Le premier ministre turc m'a téléphoné un soir pour me dire que Musharraf le priait d'arranger une rencontre à Istanbul entre les ministres des Affaires étrangères israélien et pakistanais." (entretien à Politique Internationale, n°109, automne 2005)

Benjamin Ben-Eliezer :

"Nous [les Israéliens et les Turcs] partageons des valeurs démocratiques communes."

"Je n'ai aucun doute que nous devons maintenir notre amitié dans le droit chemin." (déclarations lors d'une visite en Turquie, 24 novembre 2009)

Ehoud Barak :

"La Turquie est un pays très important dans la région (...) et le dialogue et la coopération avec elle sont très importants. Nous vivons dans la même région et partageons les mêmes intérêts." (déclaration lors d'une visite en Turquie, 17 janvier 2010)

"La Turquie n'est pas notre ennemie." (interview à la radio Kol Israel, 8 septembre 2011)

Shaul Mofaz :

"Nous avons avec Ankara des intérêts mutuels et il est important de les sauvegarder." (entretien au Figaro, 12 avril 2010)

Shimon Pérès :

"Nous n’avons pas changé d’attitude vis-à-vis de la Turquie. C’est un pays ami." (conférence de presse à New York, 20 septembre 2010)

Ehoud Olmert :

"La Turquie n'est pas l'ennemie d'Israël."

"Les relations entre Israël et la Turquie relèvent de l'intérêt national et ne doivent pas être prises à la légère." (déclaration, 4 septembre 2011)