vendredi 12 avril 2013

Les tendances antisémites et/ou antisionistes dans les milieux homosexuels

Marcel Jouhandeau, Le Péril juif, Paris, Fernand Sorlot, 1937, p. 12 :

"J'ai dit étranger, et en effet pour ma part je me suis toujours senti instinctivement mille fois plus près par exemple de nos ex-ennemis allemands que de toute cette racaille juive prétendue française et bien que je n'éprouve aucune sympathie personnelle pour monsieur Hitler, monsieur Blum m'inspire une bien autrement profonde répugnance.

Au moins je sais à quoi m'en tenir sur les sentiments du Führer à notre égard et le Führer est chez lui et maître chez lui, tandis que Blum, Benda et X ne sont pas de chez moi et ils sont chez moi, et ce qui est le plus fort, monsieur Blum est maître chez moi ou en passe de le redevenir, quand je n'ai jamais su et nul Européen ne saura jamais ce que pense un Asiatique (il y a matière grise et matière grise), et c'est ici et ce n'est qu'ici sur le plan logique qui n'est que l'envers du plan physiologique que se pose la question des races et qu'elle prend toute son importance."

Abel Bonnard, lettre à Claude Delvincourt, 21 septembre 1942 :

"Il convient de ne maintenir ou de n'admettre au Conservatoire aucun élève juif."

Jean Genêt, passage censuré de "Quatre heures à Chatila", Revue d'études palestiniennes, n° 6, janvier 1983 :

"Le peuple juif, bien loin d'être le plus malheureux de la terre, - les Indiens des Andes vont plus au fond dans la misère et l'abandon - comme il a fait croire au génocide alors qu'en Amérique, des Juifs, riches ou pauvres, étaient en réserve de sperme pour la procréation, pour la continuité du peuple "élu", enfin grâce à une métamorphose savante mais prévisible, le voilà tel qu'il se préparait depuis longtemps : un pouvoir temporel exécrable, colonisateur comme on ne l'ose plus guère, devenu l'Instance Définitive qu'il doit à sa longue malédiction autant qu'à son élection.

Dans ce pouvoir exécrable il s'enfonce tellement loin qu'on peut se demander, une fois de plus dans son histoire, s'il ne veut pas, méritant l'unanime condamnation, retrouver son destin de peuple errant, humilié, au pouvoir souterrain. Il s'est, cette fois, trop exposé dans la lumière terrible des massacres qu'il a cessé de subir mais qu'il inflige, et il veut retrouver l'ombre d'autrefois pour redevenir, supposant l'avoir été, le "sel de la terre".

Mais alors quelle démarche !

L'Union soviétique, les pays arabes, aussi veules soient-ils, en refusant d'intervenir dans cette guerre, auraient donc permis à Israël d'apparaître enfin aux yeux du monde et en plein soleil, comme un dément parmi les nations ?"

Renaud Camus, La Campagne de France, Paris, Fayard, 2000, p. 48 :

"Les collaborateurs juifs du "Panorama" de France-Culture exagèrent un peu tout de même : d'une part ils sont à peu près quatre sur cinq, à chaque émission, ou quatre sur six, ou cinq sur sept, ce qui sur un poste national et presque officiel constitue une nette surreprésentation d'un groupe ethnique ou religieux donné ; d'autre part ils font en sorte qu'une émission par semaine au moins soit consacrée à la culture juive, à des écrivains juifs, à l'Etat d'Israël et à sa politique, à la vie des juifs en France, et de par le monde, aujourd'hui ou à travers les siècles. C'est quelquefois très intéressant, quelquefois non ; mais c'est surtout un peu agaçant, à la longue, par défaut d'équilibre."