jeudi 5 juillet 2012

L'antisémitisme virulent et ordurier de Karl Marx et Friedrich Engels

Karl Marx, La Question juive, 1843 :

"Considérons le Juif réel, non pas le Juif du sabbat, comme Bauer le fait, mais le Juif de tous les jours.

Ne cherchons pas le secret du Juif dans sa religion, mais cherchons le secret de la religion dans le Juif réel.

Quel est le fond profane du judaïsme ? Le besoin pratique, l'utilité personnelle. Quel est le culte profane du Juif ? Le trafic. Quel est son dieu profane ? L'argent. Eh bien, en s'émancipant du trafic et de l'argent, par conséquent du judaïsme réel et pratique, l'époque actuelle s'émanciperait elle-même.

Une organisation de la société qui supprimerait les conditions nécessaires du trafic, par suite la possibilité du trafic, rendrait le Juif impossible. (...)

Nous reconnaissons donc dans le judaïsme un élément antisocial général et actuel qui, par le développement historique auquel les Juifs ont, sous ce mauvais rapport, activement participé, a été poussé à son point culminant du temps présent, à une hauteur où il ne peut que se désagréger nécessairement.

Dans sa dernière signification, l'émancipation juive consiste à émanciper l'huma­nité du judaïsme. (...)

Le Juif s'est émancipé d'une manière juive, non seulement en se rendant maître du marché financier, mais parce que, grâce à lui et par lui, l'argent est devenu une puissance mondiale, et l'esprit pratique juif l'esprit prati­que des peuples chrétiens. Les Juifs se sont émancipés dans la mesure même où les chrétiens sont devenus Juifs. (...)

La suprématie effective du judaïsme sur le monde chrétien a pris, dans l'Amérique du Nord, cette expression normale et absolument nette : l'annonce de l’Evan­­gile, la prédication religieuse est devenue un article de commerce, et le négociant failli de l’Evangile s'occupe d'affaires tout comme le prédicateur enrichi. (...)

C'est du fond de ses propres entrailles que la société bourgeoise engendre sans cesse le Juif.

Quelle était en soi la base de la religion juive ? Le besoin pratique, l'égoïsme.

Le monothéisme du Juif est donc, en réalité, le polythéisme des besoins multi­ples, un polythéisme qui fait même des lieux d'aisance un objet de la loi divine. Le besoin pratique, l'égoïsme est le principe de la société bourgeoise et se manifeste comme tel sous sa forme pure, dès que la société bourgeoise a complètement donné naissance à l'état politique. Le dieu du besoin pratique et de l'égoïsme, c'est l'argent.

L'argent est le dieu jaloux d'Israël, devant qui nul autre dieu ne doit subsister. L'argent abaisse tous les dieux de l'homme et les change en marchandise. (...)

Le dieu des Juifs s'est sécularisé et est devenu le dieu mondial. Le change, voilà le vrai dieu du Juif. Son dieu n'est qu'une traite illusoire. (...)

La nationalité chimérique du Juif est la nationalité du commerçant, de l'homme d'argent. (...)

Le judaïsme atteint son apogée avec la perfection de la société bourgeoise (...).

Le christianisme est issu du judaïsme, et il a fini par se ramener au judaïsme. (...)

Ce n'est qu'en apparence que le christianisme a vaincu le judaïsme réel. Il était trop élevé, trop spi­ritualiste, pour éliminer la brutalité du besoin prati­que autrement qu'en la sublimisant, dans une brume éthérée.

Le christianisme est la pensée sublime du judaïsme, le judaïsme est la mise en pratique vulgaire du christianisme ; mais cette mise en pratique ne pouvait devenir générale qu'après que le christianisme, en tant que religion parfaite, eut achevé, du moins en théorie, de rendre l'homme étranger à lui-même et à la nature.
Ce n'est qu'alors que le judaïsme put arriver à la domination générale et extério­riser l'homme et la nature aliénés à eux-mêmes, en faire un objet tributaire du besoin égoïste et du trafic. (...)

C'est parce que l'essence véritable du Juif s'est réalisée, sécularisée d'une manière générale dans la société bourgeoise (...).

Dès que la société parvient à supprimer l'essence empirique du judaïsme, le trafic de ses conditions, le Juif est devenu impossible, parce que sa conscience n'a plus d'objet, parce que la base subjective du judaïsme, le besoin pratique, s'est humanisée, parce que le conflit a été supprimé entre l'existence individuelle et sensible de l'homme et son essence générique.

L'émancipation sociale du Juif, c'est l'émancipation de la société du judaïsme."

Karl Marx, Les luttes de classes en France, partie : "De juin 1848 au 13 juin 1849", 1850 :

"Quant à la bourgeoisie, elle élit le changeur juif et orléaniste Fould."

Karl Marx, Le 18 brumaire de L. Bonaparte, quatrième partie, 1851 :

"Le ministère d'Hautpoul ne comptait qu'un seul homme jouissant d'un certain renom parlementaire, le Juif Fould, l'un des membres les plus tristement fameux de la haute finance. On lui donna le ministère des Finances."

Karl Marx, lettre à Engels, 25 février 1859 :

"J'ai écrit à Lassalle aujourd'hui même et je suis sûr que le petit Juif Braun arrangera l'affaire."

Karl Marx, lettre à Engels, 9 février 1860 :

"Cette ordure de correspondant berlinois du Daily Telegraph, est un youpin du nom de Meier, parent du propriétaire de l'affaire, un youpin anglais du nom de Levy."

Karl Marx, lettre à Engels, 30 juillet 1862 :

"Le négro-juif Lassalle (...). J'ai maintenant acquis la certitude, comme le prouvent la conformation de son crâne et la pousse de ses cheveux, qu'il descend des nègres qui se joignirent à Moïse lors de la traversée de l'Egypte (à moins que sa mère ou sa grand-mère n'aient eu des relations avec un nègre). Il est certain que ce mélange de Juif et d'Allemand avec la substance de base du nègre devait donner un curieux résultat. L'importunité du camarade est également typique du nègre."

Karl Marx, Le Capital, livre I, section II, chapitre 4, 1867 :

"Le capitaliste sait que toutes les marchandises, aussi sordides et nauséabondes qu'elles puissent paraître, sont, au regard de la foi et de la vérité, de l'argent, des juifs circoncis dans l'âme et, de plus, des moyens miraculeux de faire de l'argent, plus d'argent encore."

Karl Marx, ibid., livre I, section II, chapitre 5 :

"Il est évident qu'aucun changement dans la distribution des valeurs circulantes ne peut augmenter leur somme, pas plus qu'un Juif n'augmente dans un pays la masse des métaux précieux, en vendant pour une guinée un liard de la reine Anne."

Karl Marx, ibid., livre III, section IV, chapitre 20 :

"Les peuples commerçants de l'Antiquité existaient comme les dieux d'Epicure dans les entrailles de la terre ou plutôt comme les juifs dans les pores de la société polonaise."

Karl Marx, lettre à Engels, 13 octobre 1867 :

"En matière de vanité littéraire, le camarade [Borkheim] est un pur youpin."

Karl Marx, lettre à Engels, 14 avril 1870 :

"Dans le Volksstimme, elle est belle la construction que le petit Juif Léo Frankel (correspondant parisien de Schweitzer, j'ignore s'il l'est encore) tire de mon explication des éléments de la valeur."

Karl Marx et Friedrich Engels, "Le projet de loi sur l'emprunt forcé et son exposé des motifs", La Nouvelle Gazette Rhénane, 26 juillet 1848 :

"Le Juif Pinto, le célèbre joueur en Bourse du dix-huitième siècle, recommande dans son livre sur la « circulation », de jouer à la Bourse."

Friedrich Engels, "La Posnanie", La Nouvelle Gazette Rhénane, 29 avril 1849 :

"Les lecteurs de la Nouvelle Gazette Rhénane se souviennent comment nous avons appris (...) que les serins nationalistes allemands et les non moins allemands brasseurs d'affaires de ce bourbier qu'est le Parlement de Francfort ont, lors de ces recensements, compté une fois encore comme Allemands les Juifs polonais, bien que cette race, la plus crasseuse de toutes, ne puisse ni par son jargon ni par son origine, mais tout au plus par sa frénésie de profit être apparentée avec Francfort (...)."

Friedrich Engels, La guerre des paysans allemands, chapitre 3, 1850 :

"Les conjurés demandaient le pillage et l'extermination des Juifs, dont l'usure pressurait déjà, à cette époque comme aujourd'hui encore, les paysans alsaciens (...)."