mardi 12 juin 2012

Le lâche pacifisme de la SFIO

Léon Blum, Le Populaire, 1er octobre 1938 :

"Il n'y a pas une femme et pas un homme en France pour refuser à Neville Chamberlain et à Edouard Daladier leur part de tribut, de gratitude. La guerre est écartée, le fléau s'éloigne. La vie est redevenue naturelle. On peut reprendre son travail et retrouver son sommeil. On peut jouir de la beauté d'un soleil d'automne."

Paul Faure (secrétaire général de la SFIO, de 1920 à 1940), La Dépêche socialiste de Saône-et-Loire, 11 mars 1939 :

"Les défenseurs sincères de la paix ne doivent laisser passer aucune occasion de combattre les forces de guerre et d'exploiter à fond tout ce qui peut servir dans n'importe quel domaine à dissiper un malentendu diplomatique, à rapprocher économiquement les Etats, à développer les relations spirituelles, littéraires, scientifiques, sportives des peuples."